The Illusionist - z1
C'est à Vienne dans les années 1900 qu'officie le mystérieux prestigitateur EISENHEIM.
Mais lorsque son amour de jeunesse, la ravissante Sophie von TESCHEN lui apparaît, promise au Prince héritier du royaume... alors tout se complique !
Ce dernier est étant réputé violent, EISENHEIM échaffaude un plan compliqué pour pouvoir récupérer sa douce et tendre.
Si le propos peut paraître séduisant, sachez que la forme et le scénario laissent un peu sur la faim.
Difficile de se sentir vraiment impliqué dans ces tours de magie qui relèvent plus de l'effet numérique que du jeu visuel et l'intrigue ne réserve absolument aucune surprise.
Jessica BIEL et Edward NORTON sont passablement sous exploités en plus !
Un bon somnifère.
L'image
La définition générale est dans les normes.
Pour donner un cachet un peu vieillot au film, un léger voile a été appliqué sur l'image.
Ainsi les premiers plans affichent un bon rendu mais avec une douceur plus importante que d'habitude.
L'image s'en retrouve un peu molle par moments.
Le niveau de contraste, même s'il parvient à afficher de beaux noirs sur certains passages, reste un peu soft par moments.
C'est l'échelle de gris qui s'en tire le plus difficilement avec quelques difficultés à rendre parfaitement l'ambiance de pénombre que l'on retrouve dans le théatre par exemple...
Les noirs se retrouvent un peu bouchés et on a bien du mal à distinguer les spectateurs du fond.
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Dort spectateur, dort... je le veux !
La luminosité est bonne, adpatée au mystère qui entoure le film.
Elle profite à la colorimétrie partiellement désaturée et travaillée avec des filtres jaunissants.
On note la présence d'un peu de grain, certainement volontaire.
Pas de tâches ou d'artefacts à signaler.
L'encodage est bien maîtrisé et la fluidité est bonne.
Le son
La présence est relativement frontale.
La stéréo y est employée avec délicatesse.
Le mixage gagne a être un peu poussé en volume car la dynamique perceptible est un peu basse.
Calez-vous sur le niveau des dialogues, qui en VO, sont très limpides et détaillés.
L'intelligibilité est bonne et l'incorporation dans le mixage assez réussie.
Les effets arrières sont assez discrets.
Quelques passages utilisent l'espace multicanal pour des effets "accompagnants", au mieux.
Le reste sert pour la musique qui s'approprie partiellement les enceintes à ces moments là.
Le basses sont relativement sages, sans excès et bien intégrées.
Voici un mixage qui ne sera pas mémorable, tout comme le film !
L'interactivité
Commentaire audio, making-of, documentaire et bande-annonce
Edition Z1 canadienne
VO et VF (canadienne) en 5.1, sous-titres français et anglais
Durée 1h50
NTSC
1 DVD9
ALLIANCE ATLANTIS
Format 1.77
16/9 compatible 4/3
Edition ici testée : vente
Déjà disponible
Configuration de TEST : préampli audio BRYSTON SP2, amplis BRYSTON 5B et 8B ST PRO, égaliseur THX AUDIOCONTROL The Bijou, ensemble THX Ultra 7.1 KEF + TRIAD Powersub Platinium, lecteur DVD 5000 DENON, lecteur portable TOSHIBA SD-P2800, Freebox HD, projo D-ILA JVC SX21H, écran électrique 16/9 DALITE 2m34, télécommande tactile RC5000 MARANTZ, Nintendo Wii, écran LCD HD ready SAMSUNG LE23R71 et filtre secteur RGPC 400 Pro...



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