Youth without youth

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youth without.jpegLorsque le vieillissant professeur de linguistique Dominic Matei est frappé accidentellement par la foudre en Roumanie, il se retrouve aux urgences d'un hôpital local.
Miraculé, il s'aperçoit que non content d'avoir échappé à la mort... il commence à retrouver une certaine jeunesse physique et développe des capacités intellectuelles étonnantes.
Mais des scientifiques nazis s'intéressent alors de très près à ce cas unique et un long périple l'attend alors, entre fuite et besoin de changer d'identités...
Etrange film que voilà...
L'ami Coppola s'y interroge sur le sens de la vie.
Et si nous avions la chance de pouvoir tout reprendre à zéro, continuer ce qui n'a pu être achevé... telles sont les questions que le cinéaste nous pose et se pose aussi à lui même !
Absolument passionnant dès la première minute, passant par une renaissance étonnante et fleuretant avec panache avec le thriller historique (belle idée d'impliquer les nazis), malheureusement le film se prend les pieds dans son propre tapis et ne débouche sur rien...
C'est d'autant plus rageant que l'essentiel y était, des idées magnifiques éclosent ici ou là... mais tout ceci manque de recul et de liant.


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Voir la bande-annonce, cliquez ici !



L'image

Superbe pressage magnifié par un tournage avec caméras HD...
La densité est absolument sensationnelle.
Le niveau de détail est parfois étonnant, le piqué vertigineux et l'ensemble sort vraiment de l'ordinaire.
Pour preuve ces nombreux gros plans qui foisonnent de matières, textures, brillances ou encore cette voilette dont on décèle le moindre pli ou dentelle au début du film et qui cache en contre-jour le visage hyper détaillé et précis de l'actrice principale. Effet 3D garanti...
Sur l'ensemble des plans, l'impact est saisissant, richesse, profondeur de champs immense et surtout une sensation de très grande finesse.
Le contraste est globalement très bien adapté, seuls quelques passages très sombres se détachent un peu moins bien ou affichent un petit problème d'étalonnage mais cela reste vraiment très limité.
La luminosité d'ensemble est superbe et l'image a ce côté bluffant qu'on ne rencontre pas tous les jours...
 
 
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Qu'on se le dise : ne jamais sortir avec un parapluie par temps d'orage !


La colorimétrie est elle aussi impressionnante, l'ampleur de la palette est superbe.
Les visages ont vraiment beaucoup de présence et la densité de certains tons descendus est parfois sublime (des rouges-orangés, des sépias, des ambiances plus lugubres etc).
Les scènes sont certes filtrées et l'origine numérique de la captation transparait mais l'ensemble offre un rendu qui a vraiment de quoi enthousiasmer...
Le montage, les flash-back, tout est très fluide et très stable.
Le cadre 2.35 est vraiment utilisé à sa très juste valeur par le grand cinéaste que nous connaissons tous.
L'absence de grain ou bruit vidéo permet d'avoir une image étincelante et très propre, même si un peu de grain cinéma rajouté n'aurait pas fait de mal à l'ensemble.
En l'état, on flotte entre deux mondes, celui de l'argentique et celui du numérique.
L'encodage est superbe, bien maîtrisé et ne laissant apparaître que peu de compression.



Le son

Le générique d'intro vous met tout de suite dans l'ambiance, dynamique impressionnante, spatialisation fulgurante et placements d'effets assez superbes.
La façade avant est énergique à souhaits et impose une magnifique utilisation de la stéréo avant, entre hors-champs récurrents et largeur/profondeur superbement optimisée.
La fidélité de l'ensemble des voies, avant ou arrières d'ailleurs est parfaite, c'est riche et détaillé à la perfection. On note une très belle participation et représentation de la musique.
Cette dernière apporte un vrai souffle épique au film et se voit subtilement répartie sur tous les canaux.
L'articulation et les intonations des voix sont très appliquées, avec un excellent niveau d'intelligibilité.
Le doublage d'origine canadienne n'est pas trop marqué à l'exception de la prononciation des noms. On perd également la richesse de l'univers exploité sur la centrale avec le doublage mais c'est malheureusement souvent le cas.


Miniature de l'image pour TrueHD-thumb.pngLes effets arrières sont ultra présents, soit pour donner du volume aux scènes, soit pour apporter des éclairages plus ponctuels.
Les panoramiques droite-gauche sont très présents et affichent un niveau de détail qui n'a strictement rien à envier aux avants.
Les passages et explorations qui sont proposées sur certaines scènes mêlent habilement les façades avants et arrières dans des arcs sonores qui se complètent et se répondent.
Les effets EX sont bien présents tout au long du film et l'activité multicanale est richement exploitée.
La section des basses est ultra énergique et affiche un excellent niveau sur les contre-basses de la musique.
Les impacts sont rapides et tendus et les infra développent de belles qualités par moments.
La dynamique est très libre et surprend plus d'une fois par sa violence !

Un écrin de premier choix pour un film difficile d'accès et qui ne délivre pas son message correctement, dommage !


Interactivité

Simple, elle offre :

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